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Outils gratuits

Des gestes précis, pour les moments précis.

Chaque outil tient en une page. À lire, à imprimer, à garder en photo dans ton téléphone.

Faire face aux commentaires sur mon corps

Les remarques sur le poids, même « gentilles », font mal. Prépare tes réponses à l'avance, tu n'auras pas à improviser.

  1. 1

    Réponse douce : « Merci, je préfère qu'on parle d'autre chose. »

  2. 2

    Réponse neutre : « Je ne commente plus les corps, ni le mien ni ceux des autres. »

  3. 3

    Réponse ferme : « Ce sujet ne m'aide pas. Je te demande de ne plus l'aborder. »

  4. 4

    Si la personne insiste, tu peux quitter la conversation. Partir est une réponse valable.

  5. 5

    Après coup, note ce que tu as ressenti plutôt que ce que tu « aurais dû » dire.

Manger devant d'autres personnes

Le regard des autres peut couper l'appétit. On réduit la charge, étape par étape.

  1. 1

    Choisis un plat que tu connais et que tu aimes, pas le plat « le plus acceptable ».

  2. 2

    Place-toi si possible de côté plutôt qu'en face, l'attention perçue diminue.

  3. 3

    Commande en premier pour éviter d'aligner ton choix sur celui des autres.

  4. 4

    Si le diet talk démarre, change de sujet : voyage, série, travail, animaux.

  5. 5

    Prévois une sortie de secours : une pause aux toilettes, un appel, cinq minutes dehors.

Faire les courses sans paniquer

Le supermarché est saturé de messages sur les calories. Une liste et un trajet fixe réduisent le bruit.

  1. 1

    Mange quelque chose avant de partir, faire les courses affamée augmente l'angoisse.

  2. 2

    Écris une liste par repas, pas par catégorie d'aliments.

  3. 3

    Évite les rayons « minceur » et retourne les emballages qui affichent des slogans.

  4. 4

    Achète au moins un aliment que tu aimes vraiment, sans justification.

  5. 5

    Si l'angoisse monte, mets tes écouteurs et termine avec la liste, sans improviser.

Diminuer le body checking

Se vérifier soulage deux secondes puis alimente l'anxiété. On espace, on ne supprime pas d'un coup.

  1. 1

    Observe pendant deux jours : quand, où, combien de fois. Sans jugement, juste des traits sur une feuille.

  2. 2

    Choisis une seule vérification à réduire, par exemple le miroir en passant dans le couloir.

  3. 3

    Retarde de dix minutes plutôt que d'interdire. Le besoin retombe souvent seul.

  4. 4

    Remplace le geste par un ancrage court : trois respirations, ou nommer trois objets.

  5. 5

    Range ce qui déclenche : balance, vêtements trop petits, photos comparatives.

Préparer un repas quand on manque d'énergie

Un repas imparfait vaut infiniment mieux qu'un repas sauté. Trois gestes suffisent.

  1. 1

    Une base : pain, pâtes, riz précuit, pommes de terre, céréales.

  2. 2

    Une protéine facile : œuf, thon, fromage, yaourt, houmous, jambon, tofu.

  3. 3

    Un plus, si tu peux : fruit, crudité, soupe en brique, poignée de noix.

  4. 4

    Autorisation totale au surgelé, à la conserve et au plat préparé.

  5. 5

    Mange assise, même cinq minutes, même sans faim évidente.

Créer mon plan pour les jours difficiles

Le meilleur moment pour écrire ce plan est un jour calme. Garde-le en photo dans ton téléphone.

  1. 1

    Mes trois signaux d'alerte, ce que je remarque en premier.

  2. 2

    Trois choses qui m'apaisent réellement, testées, pas théoriques.

  3. 3

    Deux repas de secours que je peux préparer sans réfléchir.

  4. 4

    Une personne que je préviens, et le message que je lui envoie.

  5. 5

    Ce que je ne fais pas ce jour-là : peser, scroller les comptes fitness, sauter un repas.

  6. 6

    Le numéro de mon professionnel de santé, et celui des urgences.

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